Samedi 18 décembre 6 18 /12 /Déc 15:49

 

 

Voici le texte de la cérémonie de la rose qui, bien que nous n'ayons jamais eu l'occasion de la voir réaliser entre deux partenaires, ressemble forte à l'union BDSM de deux êtres pour la vie. Un texte romantique qui est en tout cas est rempli d'amour et de symbolique .La cérémonie de la rose proviendrait à l'origine d'un site des États-Unis. Son auteur est une certaine Jade ( 1970-1999 ), soumise de Lord Colm. Le texte date de 1998, il figure dans les archives de leur site Castle Real.

 

La cérémonie de la rose

Un couple qui a décidé de demeurer ensemble pour la durée de leurs vies et au-delà optera souvent pour ce rituel comme représentation symbolique de leur engagement éternel. Il est parfois employé pour renforcer un rapport qui est passé par un temps difficile et a survécu. Il y a beaucoup de variations et les couples choisissent souvent d'ajouter leur propre empreinte au rituel pour le rendre unique.

La cérémonie n'est jamais publique. Le plus souvent seulement le couple et un ou deux de leurs amis les plus proches sont présents. La personne soumise tient une rose blanche, pas tout à fait en pleine floraison, la personne dominante une rose rouge qui est ouverte presque entièrement. Les deux roses doivent avoir des épines sur leurs tiges et être fraîchement coupées. Pour exécuter la deuxième partie de ce rituel, une chaîne d’environ 3 mètres est également exigée ainsi qu’au moins deux bougies.

La personne soumise qui porte des vêtements toute simple et son collier, tient sa rose blanche et se lève. Son dominant(e) tenant, lui, sa rose rouge, lui ôte son collier. Il le passe rapidement à la flamme d’une bougie et le remet à son cou. Tandis qu’il l'attache solidement, il lui fait la déclaration qu'il la protégera et guidera pour toute l'éternité.

Avec une des épines de la tige de sa rose rouge, il pique le majeur de la personne soumise laissant deux gouttes de sang tomber sur les pétales blancs de sa rose à elle. Elle lui offre alors les épines de sa rose et il pique son propre doigt. Il laisse tomber deux gouttes de son propre sang sur la rose blanche. Une goutte tombe sur un pétale et l'autre sur son sang à elle. Les deux pressent alors leurs doigts l’un contre l’autre et font leurs vœux d’engagement mutuel et éternel par les liens de leur sang.

Leurs témoins ou amis prennent alors la chaîne, la passent rapidement à la flamme de la bougie et l'enroulent autour du couple qui répète ses vœux d’être lié par les âmes pour l'éternité. Ils unissent leurs roses, laissant ainsi le sang sur celle de la personne soumise toucher le sang de celle du Dominant(e). Enfin, ils échangent leurs roses. Les roses sont placées dans un vase et plus tard, elles seront amenées dans leur chambre pour être comme un rappel pour eux de leur nouvelle obligation cette nuit tandis que leurs corps s’uniront.

Le lendemain matin, en parlant de leurs rêves et de leurs espoirs pour leur vie commune, ils enlèvent les pétales des roses qu'ils placent dans un récipient précieux. Lors du décès de l'un ou de l'autre, une partie de ces pétales est enterrée avec le ( la) disparu(e). La chaîne sera précieusement gardée par l’un des proches qui l’emploiera s’il le veut pour sa propre cérémonie.

 

La signification des roses :

La rose blanche, pas encore en pleine floraison, symbolise la soumission. La couleur représente la pureté du cadeau de la personne soumise, total et absolu. La rose rouge, presque entièrement ouverte, signifie la Domination. Le rouge représente pour le Dominant sa passion et le désir de protéger à tout prix la personne soumise, bien qu'il puisse exiger d’elle de verser son sang pour qu’il en soit ainsi. La rose est presque en pleine floraison pour symboliser qu'il est prêt et assez mûr pour accepter les responsabilités qu’il revendique.

 

La signification de passer au collier dans les flammes :

Dans des périodes plus anciennes, le collier alors de métal était d’abord chauffé puis plongé dans l'eau froide pour qu'il ait été brûlé puis lavé et donc débarrassé de toutes les impuretés. Cette action symbolise aujourd’hui la mise à l’écart de toutes les « pollutions » du cercle de vie du couple. Toutes les influences de l'extérieur sont brûlées par la chaleur du désir du Dominant(e) de protéger et défendre sa docile..

 

La signification du sang :

La piqûre du doigt de la personne soumise est symbolique de virginité. Elle se donne complètement à son Dominante. Les gouttes de sang sur la rose blanche signifient la même chose. En piquant son propre doigt, le Dominant(e) montre sa volonté de verser son sang pour la protéger et la défendre en tant que sa propriété. La goutte qui tombe sur son sang à elle le recouvre et se mélange avec lui, indiquant de ce fait leur union. La pression des blessures des épines permet à leur sang de se mélanger, les unissant aussi fortement que leurs propres liens de famille. Ils sont maintenant de la même chair et du même sang. Échanger les roses est symbolique de leur offrande mutuelle.

 

La signification de la chaîne :

La chaîne est une série de maillons qui représentent tous les événements qui les ont amenés à être unis. Chacun s’enclenche avec les autres pour former la chaîne. Le passage par la flamme symbolise la purification de tous les actes de leur vie passée et présente. Toutes les mauvaises choses sont brûlées dans l’oubli et seulement les bonnes restent en mémoire. L'encerclement des deux protagonistes par cette chaîne donne une image visuelle de l'union de deux âmes en une seule. Cette chaîne n'est ensuite plus jamais employée sinon pour une cérémonie semblable par la personne amie qui était présente et qui reçoit cette chaîne comme cadeau.

 

La signification des pétales :

Le mélange des pétales signifie le mélange de leurs vies. Les couples les maintiennent souvent dans une fiole décorative, une fois que les pétales ont séché complètement. Après la mort de l’un(e) des deux, une partie de ces pétales est placée avec son corps pour montrer l’engagement qui se prolongera au delà de la tombe. Beaucoup de légendes racontent que des roses ont pris naissance sur les tombes des couples qui ont aimé tellement fort pendant leur vie terrestre que même dans la mort leur amour éternel renaît sous forme de roses qui fleurissent encore sur les sépultures.

 

Par maitre-frederic.erog.fr - Publié dans : Soumise
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Vendredi 17 décembre 5 17 /12 /Déc 14:03


Le texte qui suit est une traduction d'Aurora d'un texte anglais. Ce texte est important pour permettre, au Maître comme à la soumise, de bien se situer au niveau de la relation, et éviter bien des déconvenues ou bien des désillusions.

 

1° degré : l’amoureux non-dominant

Il n’est pas dans l’échange de pouvoir ni dans le contrôle et ne donne pas d’ordres. Il apprécie seulement l’intensification de sa sexualité que lui apporte la mise en scène BDSM. Il se sent conforté dans ce jeu si la partenaire en tire du plaisir.

Il n’essaiera pas de nouvelles pratiques sans en avoir auparavant discuté avec elle et être certain que cette dernière appréciera ce changement.

Son plaisir est avant tout axé sur l’activité sexuelle et non pas sur la « fessée » ou le contrôle de l’autre.

 

2° degré : Le jeu de rôle dominant mais pas maître

Très souvent, il trouve ses partenaires sur le Net. Il sera dominant et semblera être capable de tout contrôler. Il aimera jouer des rôles : sur le registre de l’humiliation, sa « soumise » devra le servir, se mettre à genoux ou agir comme il veut. Il aime « former » de nouvelles soumises. Il se sent ainsi sûr de lui malgré son peu de connaissance du D/s. Il ne forcera pas la soumise dans ses limites, sauf dans une relation de cybersexe.

Ce type de « dominant » se vantera des esclaves qu’il a eues et de celles qu’il a formées.

 

3° degré : le jeu de rôle dominant/maître

Il aime jouer au « maître » qui contrôle le jeu. Il veut que sa « soumise » porte un collier avant même qu’un premier rapport soit établi. Dans les conditions qu’il aura dictées, il se fera servir et la soumise devra satisfaire à ses besoins.

Il ne se préoccupe absolument pas de la progression de sa soumise. Il ne donne que rarement des « exercices » et même dans ce cas, le feed-back est minimal.

Et s’il est dans un registre de contrôle et de domination, celui-ci ne servira pas à faire progresser la partenaire.

 

4° degré : le véritable dominant non-Maître

Il contrôle et commande la soumise mais à titre provisoire et dans les limites convenues. La différence avec le précédent c’est que celui-ci sait que le pouvoir vient du sujet soumis. Il est habituellement excité d’être servi sexuellement. Il n’éprouve pas de satisfaction à forcer la soumise. Il met plutôt leurs jeux en scène dans les limites définies. Et bien qu’il cherche son plaisir dans la domination, il est certain que sa soumise y trouvera elle aussi et grandement le sien.

 

5° degré : le véritable dominant maître de jeu

Il prend aussi le contrôle mais c’est une habitude provisoire et dans des limites consenties. Il éprouve de la satisfaction d’être servi. Il met en scène, en jouant sur la soumission de sa partenaire et la douleur légère qu’il lui apporte.

Malgré cela, il ne va pas assez loin pour libérer des endorphines chez la soumise. Il tire plaisir à être à l’origine de la douleur et non de ce que peut éprouver cette dernière.

S’il contrôle la soumise, il ne contrôle pas la « séance » et celle-ci se terminera au même niveau d’intensité qu’elle avait commencé.

 

6° degré : le maître dominant non engagé dans le temps

Il domine le rapport, mais peut avoir convenu de limites. Il veut être servi par la soumise tant dans les activités érotiques que non-érotiques. Dans les limites consenties, la soumise doit satisfaire à ses besoins et ses désirs. Il donnera des taches à exécuter à sa soumise sans pour autant se préoccuper de leur accomplissement.

Il jouera le rôle du dominant seulement quand il sera dans l’humeur de le faire. Le jeu de rôle peut durer plusieurs jours («Maître le week-end seulement ! ») mais en conservant, pour chacun, la liberté de renoncer à tout moment. Cette durée est habituellement définie par les contraintes du temps qu’ils peuvent passer ensemble. Lorsque la relation perdure, il a toujours une bonne raison pour que celle-ci ne soit pas à plein temps.

 

7° degré : le vrai maître à temps partiel

Dans la relation « Maître/esclave » en cours, il considère sa soumise comme sa propriété exclusive à plein temps. Il cherche à distinguer ce qu’elle veut et/ou a besoin et souhaite que sa soumise « grandisse ». Habituellement il règlera les détails de la vie courante de sa soumise (taches à exécuter, vêtements à porter, etc…). Il consacre la majeure partie de son temps à ses divers engagements mais réserve le maximum de son temps libre à sa soumise.

Ses mises en scènes ont pour but de faire progresser sa soumise. Il contrôle les réactions de la soumise, en observe constamment les changements physiques et maîtrise la progression de l’action en fonction de la libération des endorphines pour l’amener dans le « subspace ». Il a à cœur de l’accompagner dans « son retour » et se préoccupe alors de ses besoins.

 

8° degré : le maître à plein temps

Il a le contrôle total du rapport mais pense aussi au bien-être de l’esclave. Les limites posées sont considérées comme des occasions de faire progresser la soumise par des « devoirs » à exécuter dans le cadre de la relation.

Il considère sa soumise comme un bien précieux et consacre du temps à la façonner, « la polir » par la formation. Au quotidien même si son rôle est semblable au « mari vanille », il demeure le gardien de la relation et le garant du bien-être de la soumise.

En raison de l’échange total de pouvoir, celui-ci s’étend sur les différentes facettes de la vie de l’esclave (physique, émotionnel et mental). Une relation de ce type est habituellement définie beaucoup plus soigneusement que le mariage traditionnel.

Souvent un contrat est signé spécifiant la durée du contrat, les règles à respecter par l’esclave. Ce contrat est normalement basé sur les règles de D/s dans des termes qui seront agréés par les deux protagonistes. Il contiendra aussi les modalités de progression de la soumise.

La rupture du contrat ne peut intervenir que par le fait du maître qui peut aussi le renouveler lorsque le contrat arrive à expiration.

 

 

Par maitre-frederic.erog.fr - Publié dans : Maitre
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Jeudi 16 décembre 4 16 /12 /Déc 15:17



La soumission… Un état qui renvoie à bien des fantasmes et des clichés.

Mais entre la personne qui veut se soumettre une fois de temps à autre et selon ses termes, et celle qui veut abdiquer tout pouvoir en tout temps, il existe bien des espaces intermédiaires. Un survol.

Dans le monde BDSM, une multitude de termes servent à désigner la personne qui se soumet : soumise, esclave, servante, soubrette, bonniche, pouliche, poupée, jouet, catin, chienne, etc...

Plusieurs francophones utilisent même leurs équivalents en anglais : sub (pour submissive), slave (pour esclave), bottom (littéralement : dessous, par rapport à Top, dessus, dominant ; termes issus du monde gai), student (pour pupille, élève, apprenti-e), doll, toy, pet, boy, girl, ponygirl, ponyboy, maid, french maid, sissy maid.

Bref, vous avez le choix des armes.

 

Par contre, si ces mots sont parfois utilisés sans égard de distinction, plusieurs renvoient à un état bien spécifique de soumission. D’où les fréquents malentendus entre personnes désirant se soumettre et les personnes souhaitant dominer.

Si une personne vous déclare vouloir devenir votre esclave dévouée, comme personne dominante, vous avez intérêt à savoir si elle entend par là la scène du samedi soir autour d’un souper aux chandelles avec pour dessert les menottes Fisher-Price … Ou si elle aspire à une relation BDSM 24/7 à long terme.

D’où l’importance d’une franche et saine discussion de fond entre les partenaires impliqués avant d’entrer en interaction.

Car on entre pas dans les grandes discussions une fois ligotée. Il est un peu tard pour y penser. Même si rien n’empêche à tout moment de remettre les pendules à l’heure à l’aide du droit de véto inhérent aux relations BDSM pleinement saines et consenties.

 

De l’utilité des degrés de soumission

Dans les années 1980, Diane Vera, publiait dans The Lesbian S/M Safety Manual, un texte intitulé Nine levels of submission, devenu depuis ce temps une sorte de document de référence.

Ces degrés de soumission s’avèrent très utiles dans le processus de négociation des termes de l’interaction BDSM entre les participants.

Loin du cadre rigide, ils servent à clarifier les intentions et offrent des balises à la personne soumise afin de l’aider à se situer, à définir ce qui l’anime, à mieux comprendre ses attentes, comment elle conçoit ses interactions.

Car se soumettre… Au delà des clichés et des formules toutes faites… que veut-elle dire par là ? que sait-elle de ses désirs ? connaît-elle ses limites ? à quoi elle s’attend ? Sachant cela, serais-je en mesure de la diriger, de veiller à sa sécurité tout en la dominant ?

Pour la personne dominante, ces degrés permettent de savoir quels types de soumission elle est en droit de s’attendre de la part de cette personne devant elle qui déclare vouloir se soumettre, si elle est en mesure de répondre aux besoins exprimés, etc...

 

Ceci dit, ces degrés de soumission ne sont pas une échelle où l’on débute par un premier stade léger pour progressivement déboucher vers des stades plus avancés ou extrêmes.

 

Ce n’est pas une classification rigide non plus, ni un jugement de valeurs, ni un palmarès de ce qu’est une « bonne » ou une « vraie » soumise. Ce sont tout simplement des balises pour nous aiguiller dans notre cheminement. Si vous demandez à dix personnes soumises de définir leur soumission, vous risquez fort d’obtenir dix réponses très différentes et nuancées pouvant emprunter à plus d’un degré, selon l’interlocuteur, les circonstances, le feeling. À chacun de tracer ses besoins et limites.

Même dans les cercles BDSM, tous ne s’entendent pas. Être soumise ne veut pas dire que vous devez accepter nécessairement, absolument les jeux de douleur, pour prendre un exemple. Trop fréquemment, on entend dire qu’ « elle, c’est pas une vraie soumise car elle refuse certaines choses ». Même constat pour les gens polyvalents (switch) : « ah c’est pas une vraie soumise, elle, parce que durant la soirée, elle et son partenaire changent de rôles. »

 

Si on tente de vous faire croire ces choses, n’en croyez rien. On peut très bien affectionner les jeux de douleur sans vouloir « se soumettre » forcément. Tout comme on peut être fortement attirée par les jeux de soumission sans être masochiste.

 

Place aux neuf degrés de soumission selon Diane Vera.

 

1. La personne carrément masochiste mais non soumise ou le libertinage sensualiste

Pas de servitude, de scènes d’humiliation ou d’échange de pouvoir, mais simplement certaines formes de douleur et/ou une sexualité épicée, genre petites rudesses animales…

Plus un trip des sens à ses conditions et pour son plaisir direct que le fait d’être utilisé pour assouvir le sadisme du partenaire. Pas du genre à allumer sur les jeux de douleur/plaisir en tant que tel ou à être attirée par le sado-masochisme ou des sports plus extrêmes.

 

2. Pseudo partenaire de jeu(x)

Apprécie la panoplie des jeux de rôles légers (scènes de la petite école, jouer au docteur, jouer aux cowboys/Indiens, l’infantilisme, le travestisme forcé) mais aucune forme de servitude au menu, même une fois dans le rôle.

Dirige largement la scène. Cette personne compte généralement plusieurs partenaires de jeux sur une base non permanente ou sans engagement véritable.

 

3. Pseudo-soumise

Aime jouer à la personne soumise «pour voir» c’est quoi l’état de servitude. Peut à l’occasion aimer se sentir utilisée pour assouvir les pulsions sadistes du-de la partenaire, et même aller jusqu’à le-la servir dans certains cas, mais à ses propres conditions.

Dirige largement la scène, parfois fétichiste (adoration des pieds, par ex.). N’a pas nécessairement d’engagement émotionnel envers la personne dominante. Ne désire pas être dressée pour la soumission. Ne cède pas beaucoup de contrôle ou sinon pour de brefs moments. Désire une variété de partenaires de jeux. Peut être avec une personne dominante quelque temps, sans être prête à céder réellement le contrôle.

 

4. Personne soumise dans les jeux de rôles définitivement non esclave

Offre une partie de sa volonté seulement sur des bases temporaires et à l’intérieur de limites spécifiques, et retire sa satisfaction de la soumission autrement que dans l’acte de servir ou d’être utilisée.

Le suspense l’allume, tout comme le fait de se sentir vulnérable et de céder ses responsabilités. Ne dirige pas la scène sauf à quelques exceptions, mais recherche surtout son propre plaisir, plutôt que celui de la personne dominante. Joue à fond durant la scène, mais en sort une fois que tout est terminé.

 

5. Personne soumise-jouet

Lâche rarement prise hormis peut-être sur des bases temporaires, durant de brèves scènes et à l’intérieur de limites bien spécifiques. Retire sa satisfaction dans le fait de servir/d’être utilisée par la personne dominante pour des motifs de plaisir, généralement érotiques. Cherche son propre plaisir avant tout.

 

6. Soumis-e

Donne réellement le pouvoir à la personne dominante (généralement à l’intérieur de certaines limites); veut servir, obéir, plaire et être utilisée par la personne dominante; souhaite offrir ses services à des fins érotiques ou non; peut même se glisser dans un rôle d’esclave à temps plein durant quelques jours.

A généralement une relation à long terme avec son-sa Maître-sse, relation faisant l’objet d’un contrat et d’un engagement profond. Est beaucoup plus dévouée aux besoins, demandes et désirs de la personne dominante, qu’aux siens propres. Son plaisir provient généralement du besoin viscéral de servir, complaire et obéir à son-sa Maître-sse. Retire une fierté de ce besoin de servir et est généralement bien entrainée. Certaines de ces personnes peuvent vivre avec leur Maître-sse sur une base partielle ou à temps plein, bien que ce ne soit pas toujours le cas.

La majorité des personnes soumises portent le collier de leur Maître-sse.

 

7. Soumise consensuelle mais réelle esclave, à temps partiel

Dans une relation suivie et se considère la propriété de son-sa Maître-sse en tout temps. Veut lui obéir et lui plaire sur tous les plans dans la vie, érotiques et non érotiques. Peut dédier une partie de son temps à d’autres engagements mais Maître-sse a le dernier mot sur ses temps libres. En général, une entente spécifique et écrite lie les parties.

 

8. Esclave à temps plein sur une base consensuelle

Hormis sur quelques menus aspects et limites, cette personne considère n’exister que pour le bien-être et le plaisir de son-sa Maître-sse. En retour, elle s’attend à être vue comme un cadeau de grand prix (propriété).

Un grand nombre d’esclaves cumulent les tâches professionnelles et ménagères, et leur salaire est volontiers remis au-à la Maître-sse afin qu’il-elle en prenne soin. Vu par le prisme du BDSM, un tel arrangement tient compte du consentement de la personne esclave et reconnaît explicitement les dangers d’un tel statut, par l’échange de pouvoir en cause, ce qui se traduit bien souvent par des pré-arrangements plus clairs et définis que bien des contrats de mariage traditionnels…

Un contrat écrit étant avisé dans ce type de relation, dans plusieurs de ceux-ci, on peut lire en toutes lettres que si la personne esclave demande à être libérée et que sa demande lui est refusée, alors elle doit honorer son engagement et rester auprès de son-sa Maître-sse.

 

9. Esclave entière et sans limites sur une base consensuelle

Un fantasme répandu bien que rarement appliqué dans la vie quotidienne (sauf dans le cas de certains cultes religieux et d’autres situations ou le consentement est induit par lavage de cerveau ou par des pressions sociales ou économiques).

 

Certains puristes insisteront sur le fait que vous n’êtes pas une personne réellement esclave tant que vous n’acceptez pas de faire absolument tout ce que la personne dominante vous demandera. Plusieurs se réclameront de l’esclavagisme total sans limites…. bien que nous ayons tous et toutes nos limites, quelles qu’elles soient.

 

Croire le contraire est illusoire. 

Par maitre-frederic.erog.fr - Publié dans : Maitre
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Mardi 14 décembre 2 14 /12 /Déc 10:56

 


 

Je dois servir mon Maître, simplement parce qu'il est Le Maître

Il sera donc servi selon sa volonté, selon sa justice et sa vérité

Mon Maître sera servi dans la fidélité, dans la crainte et le respect.

 

Non pas pour être vu de lui et en recevoir une récompense mais simplement

Il attend de moi d'être servi dans la simplicité du cœur, par attachement,

Avec bonne volonté, non seulement dans l'intention, mais encore dans l'action,

Gaiement, et, avec patience et ferveur, et avec toute mon intelligence en éveil

Afin que je comprenne ses ordres et évite les maladresses

Rayonnante d'amour, je le sers sans autre attente que de le satisfaire

Amour qui renouvelle en moi la force de donner et me donner.

 

Je suis esclave par choix et par la révélation que mon Maître donne à mon essence

Il m'est agréable de servir mon Maître, volontaire et joyeusement.

Ma liberté dans mon esclavage est complète, car je ne fait que ce qui m'est agréable.

 

Non, je ne redoute pas le fouet et les punitions, seulement son courroux

Il ne peut rien ordonner qui ne soit pour le bien de l'esclave que je suis

Alors il les dispensera pour m'élever vers cette condition que je recherche

Généreusement il m'accordera encore sa confiance malgré mes insuffisances

Amoureusement il corrigera mes erreurs et sa bonté transcendera mes faiblesses

Rachetée et reconnaissante, esclave de ses désirs mais reine de son cœur,

 

Aimer et servir mon Maître, telle est ma devise... 

Par maitre-frederic.erog.fr - Publié dans : Poemes
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Samedi 11 décembre 6 11 /12 /Déc 12:57

A mes pieds tu te rends, heureuse et inquiète.

Devant moi tu t'abaisses, humble et confiante.

Sous mes gestes tu trembles, émue et sensible.

A ma vue ton regard se pose sur le sol, petite et impressionnée.

Au son de ma voix ta volonté plie, à moi et pour moi.

Ton corps et ton esprit me sont donnés, nus et asservis.

A ton oreille des mots je glisse, tendres et humiliants.

Sous mon talon ta peau plisse, froissée et meurtrie.

Sous ma semelle ta langue œuvre, assidue et forcée.

Sous mon emprise ton souffle est coupé, vulnérable et exciteé.

Sous mes caresses tu frémis, cambrée et avide.

A mes ordres tu es, docile et satisfaite.

Pour mon plaisir tu vis, comblée et soignée.

Grâce à toi je souris, gai et moqueur.

Pour toi je choisis, attentionné et directif.

Ma chienne tu es, lubrique et aguicheuse.

Ton Maître je suis.

 

Anonyme

Par maitre-frederic.erog.fr - Publié dans : Poemes
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