Samedi 1 janvier 6 01 /01 /Jan 07:24

Mes meilleurs voeux pour cette anée 2011.

Que cette année puisse vous apporter santé, bonheur et sérénité.

 

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Lundi 27 décembre 1 27 /12 /Déc 13:29


Accessoire omniprésent des jeux de domination et soumission, le bandeau en est certainement le plus magique.

Sa fonction est double: plonger la personne soumise dans le noir, masquer son regard auprès du dominant.

Pour une femme soumise, être plongée dans le noir, c'est ne plus voir, et donc ne plus pouvoir anticiper. L'angoisse est plus forte, l'appréhension rend les émotions extrêmes, et les sens sont facilement trompées. Elle n'a plus de mesure pour se repérer, elle est encore plus totalement livrée. Car le regard est le premier de nos sens dans l'ordre d'importance.

Privée du regard, la personne soumise développe alors les perceptions issues des autres sens. Avec l'ouïe elle pourra imaginer où est la personne dominante, s'il y en a d'autres. Avec l'odorat savoir de qui il s'agit, où elle est. Quant au toucher, c'est le sens qui lui permettra de se déplacer au gré des envies de son maître. Prendre possession de la vue c'est prendre possession complètement de l'autre.

Car le bandeau modifie également la perception de la personne dominante. Elle ne dispose plus du regard de l'autre. regard qui peut être précieux pour savoir ce qu'elle ressent, s'adapter, mieux réagir. Mais il peut être aussi intimidant, peur de ne pas être à la hauteur. Ainsi le bandeau est paradoxal. Il livre encore plus la personne soumise, mais créée une distance plus grande qui permet à la personne dominante de s'extraire un peu de l'emprise de la soumise!!! Mais sa responsabilité en est encore plus grande.

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Samedi 25 décembre 6 25 /12 /Déc 07:21


Le fétichisme du crachat (spit fetish) possède ses adeptes. Ils partagent sur internet des sites mouillés qui assimilent le jet de salive à un acte amoureux, quelque chose entre le baiser baveux, l'éjaculation faciale et l'échange des coupes. Bois, ceci est ma salive. Ceci est mon cœur.

 

Sur SpitSwappers ou Dogma les fétichistes de la salive font leur miel de filets gluants qu'ils reçoivent, bouche ouverte, à la façon d'une hostie. Proche du sperme ou de la cyprine, la salive revêt à leurs yeux les mêmes propriétés érotiques que les fluides génitaux, mais avec ce petit côté humiliant supplémentaire qui rapproche leurs pratiques du sado-masochisme.

 

Il y a une forme d'avilissement dans le fait de se faire cracher dessus ou de recevoir, en onction, des éclaboussures mousseuses. Et pourtant, rien n'est plus proche du french kiss que le fait d'avaler un crachat. Comme dit Martin Monestier: «Le crachat est au baiser ce que la crème chantilly est au lait». Dans un livre magistralement intitulé Le Crachat Beautés, techniques et bizarreries des mollards, glaviots et autres gluaux aux éditions du Cherche-Midi, il analyse tout ce qui touche à l'art de lancer ce projectile liquide : droit au visage, droit au cœur. «Quand le pape arrive dans un pays et baise le sol, il réitère le même geste que les conquérants mongols qui crachaient par terre pour s’assurer la possession d’un territoire. Chez les Massaï, on crache sur sa bien-aimée. C’est un compliment, une preuve de bienveillance et d’affection.»

 

Au Ier siècle de notre ère, les femmes crachaient sur leur nourrisson pour le protéger du mauvais œil ; cette pratique s’est perpétuée jusqu’au XIXème siècle en Irlande, en Suède ou en Italie. En Corse, il est arrivé qu’un militaire complimente une petite fille et oublie de lui cracher au visage pour la protéger du mauvais œil. Sa grand-mère se rendit le lendemain à la garnison, armée d’une petite cuillère, pour que le fautif y dépose un glaviot à faire ingurgiter à l’enfant. Pendant des millénaires ,on a cru que le crachat pouvait guérir. Jésus rendit la vue à un aveugle en crachant par terre et en lui maculant les yeux de ce mélange de salive et de poussière… Le crachat a des dimensions ésotériques, érotiques, mystiques, métaphysiques, sociales, religieuses… Il ne correspond à aucune nécessité physiologique, ce qui lui donne tant d’importance: cracher est un acte volontaire, parfois lourd de sens. Quand il atteint sa cible, il peut tuer plus sûrement qu’une balle.

 

C’est le fluide organique le plus mal-aimé du monde (il se place loin derrière la sueur, l’urine, le vomi et même les excréments) et surtout le plus utilisé: «60% de la jeunesse en France crache, explique Martin Monestier. Il y a toutes sortes de cracheurs: les occasionnels, les invétérés, les expressionnistes, les automatiques, les semi-automatiques… Un Européen sur deux est un cracheur. La Terre est un immense crachoir. Chaque jour, elle est couverte de 13.000 à 15.000 tonnes de crachat (la Chine est l’Inde représentent à elles seule la moitié de cette gigantesque manne). Il est si répandu de cracher que les gens qui sont dans l’impossibilité physique de cracher développent parfois des maladies psychologiques dues à la frustration : ceux qui ont un bec de lièvre, une déformation de la mâchoire… Ceux qui sont aveugles aussi, car dans le crachat, la grande satisfaction c’est de voir l’impact. Cracher quand on est aveugle, c’est comme lancer une bouteille à la mer. Ils ne voient pas où ça atterrit, alors à quoi bon ?».

Il n'existait à ce jour aucun texte sociologique ou ethnographique consacré au crachat. En explorant son histoire, mais aussi sa consistance, sa balistique, son odeur et ses goûts, Martin Monestier dissèque le mollard avec une jubilation contagieuse. «Ça a sa personnalisé le crachat, assure-t-il. A force de l’étudier, j’ai fini –suivant un phénomène d’anthropomorphisme– par lui prêter une identité. Aucun crachat ne se ressemble: sa force, sa direction, sa façon de s’écraser sur la cible, sa nature (quelle intention du tireur se cache derrière?)… Chaque crachat est doté d’une personnalité propre et j’en suis même venu à le considérer comme un bel objet, aux nuances de marbre de Carrare. J’ai même écrit un texte intitulé «la séduisante polychromie du mollard» parce que j’ai voulu montrer qu’il avait une âme: c’est un petit cœur qui bat ce glaviot». On pourrait même dire qu’il palpite. Les crachats les plus épais sont des nids d’infection grouillant de bacilles, de staphylocoques et de virus qui peuvent rester actifs plus de deux ans après le largage du crachat.

 

Véritables bombes bactériologiques, les crachats qui sèchent – transformés en poussière – libèrent des microbes en quantité astronomiques : en 1903, le docteur Fraenkel calcule qu’un tuberculeux disperse quotidiennement au vent, «par le funeste vecteur de ses glaviots», plus de 7 milliards de bacilles. Sa simple expectoration projette à près d’un mètre à la ronde des particules contagieuses qui restent en suspension dans l’air. Pour limiter les dégâts, le gouvernement français essaie d’imposer l’usage du crachoir, mais en vain : les cracheurs crachent autour et beaucoup s’indignent même qu’on veuille leur apprendre le caniveau. Dans d’autres pays, c’est par la force qu’on veut faire rendre gorge aux cracheurs : ils sont punis d’une amende de 500 dollars et d’emprisonnement allant jusqu’à un an aux États-Unis (loi de 1900). A Singapour, dont les rues étaient autrefois visqueuses, la propreté règne depuis 1984 à coups d’amendes : 200 euros, c’est cher payé le crachat. En France, une loi datant de Pétain (1942) reste applicable… De façon controversée : 135 euros d'amende. A Paris, les règles sanitaires datant de 2001 prévoient une amende plus douce (38,10 euros pour jet de mégot et crachat). Mais ces sanctions sont rarement appliquées.

 

Depuis quelques années, on assiste même à une recrudescence des crachats chez les jeunes, qui salivent à qui mieux mieux sur les trottoirs et dans le métro pour prouver leur virilité: Martin Monestier appelle cela «l’effet Zidane». «Les footballeurs sont les plus grands cracheurs du monde, explique-t-il. Zidane, le chouchou des Français, se faisait régulièrement photographier en train d’étirer des crachats filants de 30 cm. Et parmi les catégories socio-professionnelles les plus glaviottées au monde, il faut mettre en tête les forces de l’ordre. Gendarmes, CRS, PJ, brigades anti-criminelles… Tout corps de police confondus, ce sont ceux qui se font le plus cracher dessus en France : 20.000 crachats sont enregistrés chaque année. Ils doivent recevoir le triple dans la réalité. A la fin de mon livre, j’ai interviewé le plus grand spécialiste des crachats. C’est le fils de Pandreau, ancien ministre de la police».   

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Mardi 21 décembre 2 21 /12 /Déc 14:04


Ce texte, trouvé sur plusieurs sites sur le web, dont il est impossible de trouver la provenance originelle traite de l'évolution des étapes du désir BDSM. S'il n'apporte pas grand chose au débat, il est toujours intéressant de le connaitre...

 

Cette théorie des étapes repose sur plusieurs études scientifiques effectuées sur le BDSM ou le sadomasochisme, sur des interviews de personnes impliquées dans le BDSM ainsi des témoignages et discussions de groupes de discussion Internet pour Hommes dominants. Avant tout, il faut souligner l’importance de cette contribution, parfois très personnelle. Merci de votre ouverture d’esprit et d’accepter de partager avec nous vos sentiments et pensées.

 

Les différentes étapes sont les suivantes :

1. Le stade initial ou la découverte de l’attirance et des pensées

2. Le stade de la crainte

3. «La première marche», celle de l’expérimentation et de la recherche d’information

4. La recherche du contact

5. Le stade de la réconciliation, l’acceptation définitive et la compréhension des fantasmes

6. La recherche du partenaire (au sein ou en dehors d’une relation existante)

7. Le stade de la révélation, quand l’un évolue, apprend, expérimente, évolue encore, etc.

 

Étape 1 : Le stade initial ou la découverte de l’attirance et des pensées

Les émotions et les sensations liées à l’échange de pouvoir érotique sont souvent découvertes très tôt (souvent au stade pré-pubère), mais elles peuvent également émerger plus tard. Souvent, les gens découvrent ces sensations en eux après avoir traversé une période difficile dans leur vie, comme un divorce. Cela est probablement dû au fait que ce type d’événements induisent un regard sur soi-même et sur son environnement. Il est aussi possible que cela soit influencé par le développement général de l’individu et plus particulièrement de sa sexualité. Cette étape est très souvent marquée par une certaine incertitude.

 

Étape 2 : Le stade de la crainte

L’incertitude et les facteurs sociaux vont habituellement entraîner une peur par rapport à ces sentiments et émotions ce qui peut produire des périodes plus ou moins longues de rejet ce celles-ci. À nouveau, l’enseignement, l’éducation et la religion ont une influence, combinés avec les tabous sociaux, le manque général d’information sur le sujet, une législation restrictive, les préjugés ou stéréotypes et un manque de profondeur dans l’éducation sexuelle. À ce stade, tant les dominant que les soumis vont avoir l’impression qu’ils sont les seuls à avoir ces idées et ils n’en parleront en aucun cas autour d’eux. Certains se mettront en recherche active d’information, d’autres se cacheront et cultiveront secrètement leurs pensées.

Pour la personne impliquée, ces pensées ne sont pas identifiées comme «mauvaises», mais comme quelque chose de positif et de spécial qui leur est propre. Bien sur, il y a un conflit direct avec les standards sociaux, les aspects légaux et le comportement «politiquement correct». Dans la société moderne, une femme n’est pas supposée être soumise ou faible et celles qui nourrissent des fantasmes de viol, enlèvement, etc... seront souvent perçues par les autres femmes comme un danger. En fait, on peut se demander si cela serait réellement perçu comme tel, mais c’est ainsi que la personne à l’impression qu’elle est vue. D’un autre coté, un homme aura également des craintes d’être considéré comme un monstre ou un sadique.

 

Étape 3 : La première marche», celle de l’expérimentation et de la recherche d’information

Même s’ils gardent leurs fantasmes et rêves pour eux, les individus vont alors commencer à expérimenter, souvent sur eux même, en alternant parfois les rôles de dominant et soumis. C’est aussi à ce stade que commence la quête d’information. Le plus souvent, cette information est très fortement liée à leurs fantasmes (par exemple: recherche de livres, récits ou iconographies).

C’est généralement à ce moment que la personne se rend compte que d’autres lui sont semblables. S’il n’est pas encore question de les contacter, la pensée générale est qu’ils doivent être plus nombreux «sinon ils n’écriraient pas ces livres, ces magazines et récits ou ne produiraient ces images, dessins ou vidéos». La découverte d’autres personnes partageant les mêmes pensées est une sorte d’encouragement, mais parfois aussi une source d’appréhension. C’est pour cette raison qu’il faudra un certain temps avant que qui que ce soit prenne l’initiative de rechercher des interlocuteurs et/ou un partenaire.

 

Étape 4 : La recherche du contact

Logiquement, le stade 3 introduit le 4, où l’un commence activement à rechercher le contact avec d’autres personnes partageant ses pensées ou envies. Si cela se produit au sein d’une relation existante, le plus grand problème pour la personne impliquée est qu’il y a un risque important à prendre car cela peut entraîner une rupture. Il est reconnu que ce risque peut être la cause d’un arrêt du développement et d’un retour vers le maintien secret des pensées.

À ce niveau, certaines personnes peuvent rencontrer un problème de gestion des priorités au sein de leur vie. Trois problèmes de priorités peuvent se présenter:

* La personne impliquée va donner une priorité absolue à ses désirs, les plaçant en tête de tous les aspects de la relation et en les idéalisant à outrance au même moment;

* La personne va longtemps balancer entre différentes situations dans sa vie de tous les jours, voulant être un jour une personne et le lendemain une autre complètement différente. Les femmes soumises rencontrent fréquemment ce type de problème envers leurs différents rôles de mère, activité professionnelle et soumise.

* Un autre problème, spécifique aux femmes soumises est la priorité donnée aux idéaux. D’un côté elles veulent être sûres d’elles et fortes et d’un autre il y leurs émotions de soumises qui rentrent en conflit direct avec les premières.

 

Ces problèmes de priorités peuvent parfois entraîner désillusions et déceptions, comme par exemple l’impossibilité de trouver un partenaire ou la pratique sans limites en cohabitation avec un partenaire existant ou une épouse. Les femmes soumises sont, à ce stade, très vulnérable par rapport à une relation abusive, et cela à cause d’un risque de magnification de leurs tendances à la soumission.

 

Étape 5 : Le stade de la réconciliation, l’acceptation définitive et la compréhension des fantasmes

À ce stade, une grande quantité d’information a déjà été rassemblée, quelques expériences ont été menées à bien et dans certains cas un partenaire ou d’autres interlocuteurs ont été trouvés. La personne impliquée va maintenant comprendre ce qui se passe dans son esprit. Un point important est que c’est seulement maintenant (et le trajet parcouru au cours des précédentes étapes peut avoir pris plusieurs années) que la reconnaissance par la communauté BDSM va se produire, si l’individu le désire. Il ou elle sera immédiatement identifié comme «novice», alors qu’en fait il ou elle dispose déjà d’une certaine expérience en matière d’émotions d’échange de pouvoir érotique, mais simplement d’un manque d’expériences «publiques».

La désillusion de l’étape 4 fera alors partie de l’apprentissage. La majorité des personnes impliquées dans le BDSM sont passées par plus d’une relation et expérience avant de trouver le bon environnement et/ou le bon partenaire.

 

Étape 6 : La recherche du partenaire (au sein ou en dehors d’une relation existante)

Il y a peut être bien un partenaire disponible à ce moment, mais il est temps pour celui-ci d’évoluer vers le même niveau d’information et de compréhension et pour les deux personnes d’identifier leurs points communs. Pour les célibataires, il est maintenant temps de panser leurs blessures issues des étapes précédentes et de recommencer leur quête, bien mieux équipés cette fois.

 

Étape 7 : Le stade de la révélation, quand l’un évolue, apprend, expérimente et évolue.

C’est la boucle sans fin, dans laquelle la relation va réellement commencer à s’épanouir par l’expérimentation et l’apprentissage ensemble. C’est le commencement d’une véritable relation dans l’échange de pouvoir érotique.

 

Par maitre-frederic.erog.fr - Publié dans : Maitre
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Dimanche 19 décembre 7 19 /12 /Déc 11:24


 

Mon Maître

 

J’aspire à ployer sous votre volonté

J’aspire à servir votre plaisir et trouver mon plaisir en cela

J’aspire à être punie à votre convenance si je faillis à vous obéir ou vous plaire

J’aspire à recevoir vos châtiments dictés par votre seul plaisir mais en leur donnant du sens

J’aspire à être reconnue et comprise par vous dans mon besoin de contrôle

J’aspire à ce que vous compreniez le type et le niveau de contrôle auquel j’aspire

J’aspire à ce que vous soyez bienveillant dans tous vos actes

J’aspire à être continuellement rappelé à ma soumission, ne serait ce que par un simple mot ou geste voire une note avec vos instructions

J’aspire à ce vous exploriez mes limites tout autant que les vôtres sur les plans sexuel, émotionnel et psychique

J’aspire à ce que vous ma fassiez l’amour aussi bien que vous me preniez par besoin, colère ou pour symboliser le fait que vous êtes mon propriétaire

J’aspire à ce que vous considériez le contrôle que je vous offre comme sacré et compreniez que j’ai besoin de ce contrôle tout autant que l’attention que vous lui apportez ; je sollicite parfois aussi vos tendres caresses

J’aspire à ce que chaque fois que vous me touchez ou me regardez cela provoque en moi le sentiment profond de votre emprise respectueuse… Émotionnellement, physiquement, mentalement et spirituellement

J’aspire à ce que vos ordres me forceront à trouver et repousser mes limites et que cela ajoutera au plaisir que vous aurez à me soumettre

J’aspire à ce que vous acceptiez que je tremble, vibre et peut être me rebelle…et espère que malgré cela vous m’aidiez à répondre à vos attentes

J’aspire à servir le moindre de vos plaisirs, que vous utilisiez pour ce faire tous les moyens que vous jugerez nécessaires pourvu qu’ils n’occasionnent aucun dommage permanents

J’aspire à ce que vous m’ameniez à une totale dépendance envers vous. C’est ce que je veux profondément et ce ont j’ai besoin pour me sentir en paix avec moi-même

J’aspire à ce que vous me fixiez une ligne directrice et des règles. Il n’y a en effet pour moi aucune sécurité et harmonie dans la liberté. Si j’enfreignais une règle ou tentais de sortir de ma condition, je demande à ce que vous fassiez en sorte que je ne recommence jamais.

J’attends que vous compreniez que j’ai besoin plus que tout au monde de conserver votre contrôle et de rester à ma place

J’espère que vous accepterez ma prière et m’aiderez à perfectionnement ma soumission afin de continuellement œuvrer à vous satisfaire et faire en sorte que mes désirs soient votre plaisir.

 

Par maitre-frederic.erog.fr - Publié dans : Poemes
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